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    Par admin marciac, publié le mardi 19 avril 2011 16:20 - Mis à jour le mercredi 25 novembre 2015 14:09

    Informations relatives à l’éditeur :
    COLLEGE MARCIAC

    CHEMIN DE RONDE
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    Directeur de publication (chef d’établissement) :
    M. SARAZY Jean-Marie

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  • Vers célèbres

    Par admin marciac, publié le lundi 17 mai 2010 15:44 - Mis à jour le mardi 27 septembre 2011 13:52

     

    Que sont mes amis devenus
    Que j’avais de si près tenus
         Et tant aimés ?
    RUTEBEUF (1230-1280)
     
    Frères humains qui après nous vivez,
    N’ayez les coeurs contre nous endurcis,
    Car, si pitié de nous pauvres avez,
    Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
     
    François VILLON (1431-après 1463), L’épitaphe de Villon
     
    Hé ! Dieu, si j’eusse étudié
    Au temps de ma jeunesse folle,
    Et à bonnes mœurs dédié,
    J’eusse maison et couche molle
     
    FRANCOIS VILLON, Regrets.
     
    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
    Ou comme celui-là qui conquit la toison,
    Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
    Vivre entre ses parents le reste de son âge !
     
    JOACHIM DU BELLAY (1522-1560)
     
    Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
    Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
     
    PIERRE DE RONSARD (1524-1585), Sonnets pour Hélène, II, XLIII
     
    Ciel, air et vents, plains et monts découverts,
     
    Antres, près, fleurs, dites-le-lui pour moi.
     
    PIERRE DE RONSARD, Amours de Cassandre, LXVI.
     
    Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie,
    J’ai chaud extrême en endurant froidure,
    La vie m’est trop molle et trop dure.
     
    LOUISE LABE (1526-1565)
     
    Et rose elle a vécut ce que vivent les roses,
              L’espace d’un matin.
     
    FRANCOIS DE MALHERBE (1555-1628) , Consolation à M. Du Périer.
     
    Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés.
     
    A ces mots on cria haro sur le Baudet
     
    Selon que vous serez puissant ou misérable,
    Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
     
    LA FONTAINE (1621-1695), Les animaux malades de la peste.
     
    Je les vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
    Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ;
    Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;
    Je sentis tout mon corps et transir et brûler ;
     
    JEAN RACINE (1639-1699), Phèdre.
     
    Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes ?
     
    JEAN RACINE, Andromaque.
     
    Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie !
    N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
     
    PIERRE CORNEILLE (1606-1684)  Le Cid
     
    Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
    Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
     
    PIERRE CORNEILLE , Le Cid.
     
    O Temps ! suspends ton vol ; et vous, heures propices,
                 Suspendez votre cours ;
    Laissez-nous savourez les rapides délices
    Des plus beaux de nos jours !
    ALPHONSE DE LAMARTINE (1790-1869), Le lac.
     
    Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
    ALPHONSE DE LAMARTINE , L’isolement.
     
    Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l’Inconsolé,
    Le Prince d’Aquitaine à la Tour abolie :
    Ma seule Etoile est morte, -et mon luth constellé
    Porte le Soleil noir de la Mélancolie.
     
    GERARD DE NERVAL (1808-1855), El Desdichado.
     
    C’était, dans la nuit brune,
    Sur un clocher jauni,
    La lune,
    Comme un point sur un i.
     
    ALFRED DE MUSSET (1810-1857) , Ballade à la lune.
     
    Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
    Je partirai.
     
    VICTOR HUGO (1802-1885)
     
    Oh ! combien de marins, combien de capitaines,
    Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
    Dans ce morne horizon se sont évanouis !
     
    VICTOR HUGO, Oceano nox.
     
    Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là!
     
    VICTOR HUGO, Ultima verba.
     
    Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
    Luxe, calme et volupté.
     
    CHARLES BAUDELAIRE (1821-1867), L’Invitation au voyage.
     
    Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
    Traversé çà et là par de brillants soleils ;
     
    CHARLES BAUDELAIRE, L’ennemi.
     
    Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir !
    CHARLES BAUDELAIRE, Harmonie du soir.
     
    J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans.
     
    CHARLES BAUDELAIRE, Spleen.
     
    La musique souvent me prend comme une mer !
     
    CHARLES BAUDELAIRE, La musique.
     
    Ah ! fallait-il que je vous visse,
    Fallait-il que vous me plussiez,
    Qu’ingénument je vous le dise,
    Qu’avec orgueil vous vous tussiez !
     
    ALPHONSE ALLAIS (1855-1905), Complainte amoureuse.
    La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres.
     
    STEPHANE MALLARME (1842-1898), Brise marine.
     
    Sur les crédences, au salon vide : nul ptyx
    Aboli bibelot d’inanité sonore,
     
    STEPHANE MALLARME,
     
    Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
    D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime
     
    PAUL VERLAINE (1844-1896), Mon rêve familier.
     
    Dis, qu’as-tu fait, toi que voilà,
         De ta jeunesse ?
     
    PAUL VERLAINE, Sagesse.
     
    De la musique avant toute chose
     
    PAUL VERLAINE, Art poétique.
     
    Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches,
    Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.
     
    PAUL VERLAINE, Green.
     
    Il est d’étranges soirs où les fleurs ont une âme,
    Où dans l’air énervé flotte du repentir,
    Où sur la vague lente et lourde d’un soupir
    Le cœur le plus secret aux lèvres vient mourir.
     
    ALBERT SAMAIN (1855-1900), Il est d’étranges soirs.
     
    C’est un trou de verdure où chante une rivière
     
    ARTHUR RIMBAUD (1854-1891), Le dormeur du val.
     
    Elle est retrouvée.
    Quoi ?- L’Eternité.
    ARTHUR RIMBAUD, L’Eternité.
     
    Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées.
    ARTHUR RIMBAUD, Ma Bohème.
     
    Vienne la nuit sonne l’heure
    Les jours s’en vont je demeure
     
    GUILLAUME APOLLINAIRE (1880-1918), Le pont Mirabeau.
     
    En ce temps-là j’étais dans mon adolescence
    J’avais à peine seize ans et je ne me souvenais déjà plus de mon enfance
     
    BLAISE CENDRARS (1887-1961), La Prose du Transsibérien.
     
    Même pour le simple envol d’un papillon,
    Le ciel tout entier est nécessaire.
     
    PAUL CLAUDEL ( 1868-1955)
     
    J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité
     
    ROBERT DESNOS (1900-1945), J’ai tant rêvé de toi.
     
    Le monde entier dépend de tes yeux purs
    Et tout mon sang coule dans leur regards.
     
    PAUL ELUARD (1895-1952)
     
    Sur mes cahiers d’écolier
    Sur mon pupitre et les arbres
    Sur le sable sur la neige
    J’écris ton nom
     
    PAUL ELUARD, Liberté.
     
    Le temps d’apprendre à vivre, il est déjà trop tard
     
    LOUIS ARAGON (1897-1982) , Il n’y a pas d’amour heureux.
     
    Le bonheur est dans le pré .Cours-y vite, cours-y vite.
    Le bonheur est dans le pré .Cours-y vite. Il va filer.
     
    PAUL FORT (1872-1960), Le bonheur.
     
    ça a toujours kékchose d’extrême
    un poème
     
    RAYMOND QUENEAU (1903-1976), Bien placés…
     
    Il l’emparouille et l’endosque contre terre ;
    Il le rague et le roupète jusqu’à son drâle ;
    Il le pratèle et le libucque et lui barufle les ouillais ;
    Il le tocarde et le marmine,
    Le manage rape à ri et ripe à ra.
    Enfin il l’écorcobalisse.
     
    HENRI MICHAUX (1899-1989) , Le grand combat.
     
    Rappelle-toi Barbara
    Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
     
    JACQUES PREVERT (1900-1977)
     
    Il est cent façons de mourir
    Pour vivre on est beaucoup plus sage.
    Il s’agit de savoir moisir
    Entre l’espoir et le fromage.
     
    GEORGES PERROS (1923-1978), Poèmes bleus.
     
    On ne possède rien, jamais,
    Qu’un peu de temps.
    EUGENE GUILLEVIC (1907-1997)
     
    Dans mon pays, on ne questionne pas un homme ému.
     
    RENE CHAR (1907-1988) , Qu’il vive !
     
    L’été et notre vie étions d’un seul tenant
     
    RENE CHAR, Evadné
     
    Personne à qui pouvoir dire
    Que nous n’avons rien à dire
    Et que le rien que nous nous disons
    Continuellement
    Nous nous le disons
    Comme si nous ne nous disions rien
     
    GHERASIM LUCA (1913-1994)
     
     
    La négraille assise
    Inattendument debout
    Debout dans la cale
    Debout dans les cabines
    Debout sur le pont
    Debout dans le vent
    Debout sous le soleil
    Debout dans le sang
      
         Debout
                  Et
                    Libre
     
    AIME CESAIRE (1913-2008), Cahier d’un retour au pays natal.
     
     
    Le jour ne revient pas, dites-vous, mais
    Seulement sa blessure, le sang
    Que laisse le soleil quand il s’effondre
    Au loin
     
    CLAUDE ESTEBAN (1935-2006)
     
    Parfois             Je deviens
    Ce que j’ai nommé
     
    Alors
                           La VIE !
    Parfois
     
    ANDREE CHEDID, née en 1921, Contre-chant.
     
    A force de m’écrire
    Je me découvre un peu
    Je recherche l’Autre
     
    ANDREE CHEDID, L’Autre.
     
    Toute couleur, toute vie
    Naît d’où le regard s’arrête.
     
    PHILIPPE JACCOTTET, né en 1925
     
    Plus je vieillis et plus je croîs en ignorance,
    Plus j’ai vécu, moins je possède et moins je règne.
     
    PHILIPPE JACCOTTET, L’ignorant.
     
    Aimer la perfection parce qu’elle est le seuil,
    Mais la nier sitôt connue, l’oublier morte,
     
    L’imperfection est la cime.
     
    YVES BONNEFOY, né en 1923, L’imperfection est la cime.
     
    Je retenais le soleil par la cheville
    Quand il sortait de sa nuit :
    Ce fut le plus beau moment de mon enfance.
     
    ADONIS (Ali Ahmed Saïd Esber, Liban) né en 1930 , Pollens
     
     
     
     
     
     
    L’Autre, altérable comme nous,
    secret, habité d’entrailles et de souvenirs,
    serre notre main dans sa main chaude,
    et quelque chose vous unit soudain :
    certitude de vivre ensemble
    dans le même mince repli du temps
    sur le même point de notre planète.
     
    MARIE-CLAIRE BANCQUART, née en 1932, L’Autre, altérable comme nous
     
     
    elle allait répétant je t’aimerai toujours
    le vent chassait le sable au cœur des rues désertes
    et la mer arrachait les digues de la nuit
    il n’y a que les morts qu’on peut aimer toujours
     
    JEAN-CLAUDE PIROTTE, né en 1939
     
    Fais ta demeure
    Dans la parole retenue
    Sur la rive d’une phrase.
     
    TAHAR BEN JELLOUN, né en 1944
     
    Je me disais aussi : vivre est autre chose
    que cet oubli du temps qui passe et des ravages
    de l’amour, et de l’usure – ce que nous faisons
    du matin à la nuit : fendre la mer,
     
    GUY GOFFETTE, né en 1947, Un peu d’or dans la boue.
     
    Le temps ravit les jours anciens,
    Les mois les heures les années.
    Ce que je suis ne sera plus.
     
    PHILIPPE DELAVEAU, né en 1950.
     
    Dans un poème on peut ranger
    tout l’avenir
    qu’on voudrait faire exister
     
    SERGE PEY, né en 1950
     
    Je suis cet homme inconsolé de t’avoir tant aimée
     
    ERNEST PEPIN, né en 1950.
     
     
     
     
    Même si vous n’êtes plus
    que des mots dans mes poèmes
    -des pronoms personnels
    qui pour moi ont des corps
    des gestes des paroles-
    c’était pour toi pour vous pour nous
    ces phrases où j’ai laissé
    mes pas derrière mon cœur.
     
    FRANCOIS DE CORNIERE, né en 1950, Mes pas derrière mon cœur.

     

  • Citations

    Par admin marciac, publié le lundi 17 mai 2010 15:33 - Mis à jour le lundi 29 novembre 2010 15:37

     

    1 « Aucun apprentissage n’évite le voyage…Le voyage des enfants, voilà le sens nu du mot grec pédagogie » Michel Serres, 1930-
    2 « Avant le cogito, il y a le bonjour » Emmanuel Lévinas, 1906-1995
    3 « Il faut voir, non, il faut faire » devise de Beaumarchais, 1732-1795
    4 « Ne pas rire, ne pas déplorer, ne pas détester, mais comprendre » Baruch Spinoza , 1632-1677
    5 « C’est pour préserver ce qu’il y a de révolutionnaire chez l’enfant que l’éducation doit être conservatrice » Hannah Arendt , 1906-1975
    6 « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » Sénèque, vers 4-65 après JC
    7 « Convaincre, plutôt que séduire » Pierre Mendès France, 1907-1982
    8 « Ce que tu donnes reste tien .Ce que tu gardes, tu le perds » Roustalevi, poète Géorgien du XIIème siècle.
    9 « N’est-ce pas dans les échanges les plus futiles que se construit la société ? » Georg Simmel, sociologue, 1858-1918
    10 « je ne sais jamais ce que j’ai dit avant d’entendre la réponse de l’autre » Norbert Wiener
    1894-1964
    11 « On n’enseigne pas ce que l’on sait, on n’enseigne pas ce que l’on veut, on enseigne ce que l’on est » Jean Jaurès, 1859-1914
    12 « Si nous cessons d’espérer, ce que nous redoutons arrivera certainement » Christa Wolf, écrivain allemand, 1929-
    13 « nous devons chercher l’homme partout où il se trouve » George Séféris, 1900-1971
    14 « heureux celui-là qui dans les choses infimes a placé son plaisir, nul jour ne lui dénie sa part de bonne aventure » Fernando Pessoa, 1888-1935
    15 « Ne désespérez jamais, faites infuser davantage » Henri Michaux 1899-1984
    16 « Je ne fais rien sans gaîté » Montaigne, 1533-1592
    17 « Il faut choisir : se reposer ou être libre » Thucydide, env.460-395 AV JC
    18 « La lucidité, la blessure la plus proche du soleil » René Char, 1907-1988
    19 « Ce ne sont pas les choses elles-mêmes qui nous troublent, mais l’opinion que nous nous en faisons » Epictète 50-125 ;130
    20  « Le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté » Alain, 1868-1951
    21 « La plus perdue de toute les journées est celle où l’on n’a pas ri » Chamfort, 1741-1794
    22 « Je savais ce monde-
           éphémère comme rosée-
          et cependant cependant             Kobayashi Issa, 1763-1827
    23 la poésie est « l’amour réalisé du désir demeuré désir » René Char 1907-1988
    24 Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage
         vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage.
        Polissez-le sans cesse et le repolissez.              Nicolas Boileau, l’Art poétique, 1636-1711
    25   Un mot et tout est sauvé
           un mot et tout est perdu             André Breton , 1896-1966
    26  Toute couleur, toute vie
           Naît d’où le regard s’arrête        Philippe Jaccottet, 1925-
    27 « Si je me mets à la place de l’autre, l’autre, où se mettra-t-il ? » Jacques Lacan, 1901-1981
    28 « Agir en homme de pensée et penser en homme d’action » Henri Bergson, 1859-1941
    29 « il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l’avenir » Jean Jaurès, 1859-1914
    30 « Traite les personnes comme si elles étaient ce qu’elles devraient être, tu les aideras à devenir ce qu’elles peuvent être » Goethe, 1749-1832
    31 « La tolérance n’est pas une position contemplative, dispensant les indulgences à ce qui fut ou à ce qui est. C’est une attitude dynamique, qui consiste à prévoir, à comprendre et à promouvoir ce qui veut être » Claude Lévi-Strauss, 19-19
    32 « Il n’est pas besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer » Guillaume d’Orange, dit le Taciturne,
    33 « Le temps révèle toute chose » Tertullien, vers160-vers 220 ; tempus omnia revelat, apologétique, 7
    34 « la lettre tue, mais l’esprit vivifie » II, Corinthiens, 3 , 6
    35 « quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots » Jean Jaurès, 1859-1914
    36 « Tous les chats sont mortels .Or Socrate est mortel. Donc Socrate est un chat » Ionesco, 1912-1994
    37 « Savoir allier à l’exigence la plus rigoureuse vis-à-vis de l’élève le plus grand respect de sa personnalité ».A.S. Makarenko (1888-1935).
    38 « L’homme est la mesure de toute chose » Protagoras, vers 485- vers 411 av JC.
    39 « Nous travaillons ensemble pour quelque chose qui nous réunit » Albert Camus, 1913-1960.
    40 « Le progrès n’est que l’accomplissement des utopies » Oscar Wilde, 1856-1900.
    41 « La culture ne s’hérite pas, elle se conquiert » Malraux, 1901-1976.
    42 « La lettre tue, mais l’esprit vivifie » (II ,Corinthiens,3,6)
    43 Vae soli (malheur au solitaire et qui tombe, sans avoir un autre pour le relever ; Ecclésiaste, IV,10).
    44 « Dès que ses professeurs commencèrent à le traiter en bon élève, il le devint véritablement : pour que les gens méritent notre confiance, il faut commencer par la leur donner » Marcel Pagnol, Le temps des amours

    45 « Le courage, dans le désordre infini de la vie qui nous sollicite de toutes parts, c’est de choisir un métier et de bien le faire, quel qu’il soit …le courage, c’est d’être tout ensemble, et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe » Jean Jaurès,1859-1914, Discours à la jeunesse lors de la distribution des prix au lycée d’Albi, en juillet 1903.

     

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